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Mercredi 25 avril 2007
publié dans : Maitresses des Rois de France
Fille du comte de la Fayette, Jean Motier, et de Marguerite de Bourbon-Busset, Louise-Angélique est née dans une famille de quatorze enfants.

C’est par sa grand-mère, Louise de Bourbon-Busset, dame d’honneur de la reine Anne d'Autriche, qu’elle sera introduite à la cour de France.

C’est le jour du Mardi gras, le 18 février 1635, que Louis XIII la remarque. Epris du charme, de la grande beauté, de la douceur et de la piété de Louise, il l'invite à une de ses chasses à Versailles, deux mois plus tard.

Le cardinal de Richelieu, qui espérait détacher le roi de Marie de Hautefort, met Louise de la Fayette au premier plan. Il espére faire d’elle son espionne. Mais la jeune femme, qui aime Louis XIII avec désintéressement, refuse.

La pureté de Louise, si évidente, son horreur du péché, sa sensibilité, son amour de Dieu enfin finissent par conquérir Louis XIII. A présent, il aime et il est aimé! Et, même si la Cour se moque des amoureux si peu "galants", ces deux coeurs faits pour se comprendre inventent leur propre manière d'aimer.la_fayette.jpg

Le roi se confie, parle de ses craintes, de ses efforts, de ses déceptions... Louise se permet de le conseiller quand il l'en prie et, peu à peu, prend de l'ascendant sur lui. Mais leurs rencontres sont brèves.

Richelieu résolut alors d’écarter Louise, au début de l’an 1636. Il lui propose d’entrer en religion.

Deux mois plus tard, Louise annonce au roi son intention d'entrer au couvent. Effondré, Louis XIII pleure toute la nuit. Mais il est trop pieux pour lutter contre la volonté du Très Haut.

Au début du printemps, elle prend alors la décision définitive d’entrer au couvent. Le roi, qui lui est toujours attaché, ne cesse de faire repousser l’entrée de Louise en vie consacrée.

Le 19 mai 1637, Louise fait ses adieux à la famille royale. Elle dit alors, à l’intention du roi en larmes, ces mots : «Hélas, je ne le reverrai plus !» (enfreignant le protocole, qui interdit de désigner le roi par un pronom).

En juin 1637, Louise prend le voile et, devenue Soeur Angélique, entre au couvent des Filles de la Visitation

Louis XIII vient plusieurs fois s’entretenir avec celle qui fut sa chaste favorite, au parloir de son couvent.

C’est grâce à Louise que le roi se réconcilie avec son épouse, Anne d'Autriche.

On affirme même que c’est suite à une visite du roi chez la visitandine, le 5 décembre 1637, que le couple royal conçoit celui qui deviendrait Louis XIV.

Devenue supérieure de sa communauté en 1657, Louise de la Fayette mourut le 11 janvier 1665.
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Mardi 24 avril 2007
publié dans : Les Reines de France
Élisabeth d'Autriche est la fille de l'empereur Maximilien II et de Marie d'Autriche.

Le 26 novembre 1570, elle épouse le roi de France Charles IX . Son entrée à Paris est grandiose, masquant sans doute la future vie discrète qu'elle passera en France. Elle donne à son mari une fille qui meurt à cinq ans, Marie-Élisabeth (dite aussi Maria-Ysabel), mais pas de fils.

Élisabeth ne reste que trois ans à la Cour, mais elle y laisse de bons souvenirs, de par sa douceur, sa beauté et sa bonté. Très réservée, et ne parlant pas le français, elle reste une des reines les moins connues de la Renaissance. Se liant d'amitié avec sa belle-sœur Marguerite de France, elle trouva en celle-ci une confidente. Elles correspondront même après le  départ d'Elisabeth pour son pays natal. Lorsque que cette dernière apprit que Marguerite se trouvait sans revenus, elle lui cèda généreusement la moitié de son douaire.

Délaissée par Charles IX qui la trompe avec Marie Touchet, elle reste en marge de la cour de France. elisabethd-autriche.jpg

Ses vertus édifièrent : le célèbre Pierre de Brantôme en fit l'éloge. Il qualifia Elisabeth d' une des meilleures, des plus douces, des plus sages et des plus vertueuses Reines qui régnât depuis le règne de tous les Rois.

A la mort de son mari, son père souhaita alors la marier au nouveau roi, Henri III, mais celui-ci rejette cette avance.

Un autre projet de mariage s'offrit alors à la reine douairière : Philippe II d'Espagne se trouvait veuf. Elle refusa : Les Reines de France ne se remarient point, comme l'avait naguère dit Blanche de Navarre. Elle regagna donc l'Autriche où elle fondit un ordre religieux à Vienne. elle s'éteint à l'âge de 38 ans.
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Mardi 24 avril 2007
publié dans : Les Valois

Charles IX de France est le 3e fils et le 5e des 10 enfants d'Henri II et de Catherine de Médicis.

 

Le règne de Charles IX sera marqué par le massacre de la Saint-Barthélemy.

 

Souvent présenté comme un roi faible, écrasé par la personnalité de sa mère, incapable de trancher dans la lutte entre les factions catholique et réformée, Charles IX est l'un des personnages les plus controversés de l'histoire de France, et l'un des plus obscurs : les plus tragiques décisions de son règne ont été prises en secret, et il est parfois difficile d'évaluer sa part de responsabilité dans les drames qui se nouent alors.

 

Sans doute peu préparé à la fonction royale, il préférait s'adonner à la chasse ou à la forge plutôt qu'assister à son Conseil.

 

Le 26 novembre 1570, à Mézières, le roi épousa Élisabeth d'Autriche, de laquelle il aura une fille, Marie-Élisabeth, écartée de sa succession du fait de la loi salique — née en 1572, la princesse mourut en 1578. Il eut également un fils naturel de Marie Touchet, qu'il ne reconnut pas : Charles de Valois, qui fut comte d'Auvergne puis duc d'Angoulême (1573-1650).

 

Il meurt de la tuberculose, le 30 mai 1574.

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Mardi 24 avril 2007
publié dans : Les Reines de France

Née à Madrid en 1601, décédée à Paris en 1666.

 

Fille aînée de Philippe III d’Espagne et de Marguerite d’Autriche, Anne d’Autriche perd sa mère à l’âge de dix ans et reçoit l’éducation pieuse d’une infante.

 

Le 25 décembre 1615, alors âgée de 14 ans, elle épouse Louis XIII. Ce mariage, longuement négocié, symbolise le rapprochement de la France et de la maison d’Autriche.

 

anne_autriche.jpgEn 1638 naît son fils aîné Louis Dieudonné, le futur Louis XIV.

Louis XIII ne l’aime guère, Richelieu s’en méfie, le duc de Buckingham l’idolâtre, Mazarin, a toujours compté sur son soutien


Délaissée par le roi, elle intrigue à la tête du parti dévot, défend l’alliance avec l’Espagne et s’oppose constamment à Richelieu.

 

Sa participation à la conspiration de Cinq-Mars, destinée à assassiner le cardinal, ne anne_autriche_louis_xiv.jpgpeut être prouvée.

 

 

A la mort de Louis XIII, la reine obtient du Parlement de Paris la cassation du testament du roi et la régence du royaume pendant la minorité de Louis XIV.

 

Elle conserve à ses côtés Mazarin, que Richelieu avait choisi pour successeur ; la reine en fait son amant et le soutient constamment durant la Fronde.

 

Elle favorisera le mariage de son fils Louis XIV et de sa nièce, l’infante Marie-Thérèse, fille du roi Philippe IV d’Espagne. Louis XIV lui rendit de grands devoirs et lui dissimula, tant qu’elle vécut, les désordres de sa vie privée.

 

Anne d’Autriche, malgré les épreuves domestiques et les troubles publics, préserva toujours sa dignité et celle de la couronne.

 

Le 20 janvier 1666, à soixante-cinq ans, elle meurt au Louvre.
Elle est inhumée à Saint-Denis.
Son coe
ur est au Val-de-Grâce.

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Lundi 23 avril 2007
publié dans : Maitresses des Rois de France

Diane n'est pas particulièrement jolie

 

"elle a le teint du lys, rehaussé par une chevelure noire et drue; elle est grande et mince; mais elle affiche un nez aplati et un front trop haut".

 

En revanche, elle est intelligence et a une droiture d'esprit remarquable. Autant de qualités, qui séduisent Henri, habitué aux jolis minois, mais aussi aux esprits un peu vides! Si, finalement, ele se donne au roi de Navarre, c'est parce qu'elle l'aime "d'un coeur désintéressé et sincère". Car c'est une âme romanesque. Elle a trouvé son pseudonyme de Corisande dans l'Amadis de Gaule, son livre de chevet, qui magnifie l'amour courtois.

 

Son père favorisera ses amours avec Henri IV et ira même jusqu'à vendre sa fille au Roi pour la somme de 100.000 écus, en échange d'une promesse de mariage signée au cas où elle aurait un enfant mâle.

 

Catherine donnera deux enfants au Roi (Henri de Verneuil et Gabrielle Angélique de Bourbon, tous deux légitimés) mais ne sera jamais Reine de France.

 

Son père François de BALSAC complotera alors, dans le but de faire assassiner Henri IV ainsi que le Dauphin et sera exilé par Henri IV dans ses terres de Malherbes.

 

Elle mourut dans un tournois en 1590)

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Dimanche 22 avril 2007
publié dans : Les Valois
Roi de France de 1574 à 1589

Roi de Pologne (1573-1574) sous le nom d'Henri Ier, puis roi de France.Henri III

Henri III est le dernier de ces «Valois décadents» qui ont gouverné le royaume de France alors en proie aux guerres de Religion. Son règne, comme celui de ses frères qui l'avaient précédé sur le trône, fut marqué par les intrigues, les assassinats et la difficulté de dégager un parti qui soutienne véritablement la politique du roi.

Dans la tourmente des années 1570-1580, Henri III ne se montra pourtant pas le monarque impuissant que l'historiographie traditionnelle a voulu stigmatiser ; cependant, l'extinction de sa lignée, en entraînant la plus grave des crises dynastiques de l'Ancien Régime, a souligné ses faiblesses et ses erreurs.

Le jeune homme était le fils préféré de sa mère, Catherine de Médicis, qui était en outre persuadée qu'il régnerait, ainsi que le lui avait prédit Nostradamus.

Henri III

 

 

Le sacre du nouveau roi eut lieu à Reims le 13 février 1575, et, le surlendemain, il épousa Louise de Vaudémont. Il devint très vite évident que le couple royal était stérile — cette stérilité était peut-être la conséquence d'une fausse couche de la reine. Les époux royaux tentèrent par toutes sortes de moyens d'obtenir un héritier, à la fois par des recettes de médecins ou de guérisseurs, par des pèlerinages et par des mortifications.

La vie privée d'Henri III suscite parfois l'hostilité. En effet, son goût raffiné, aimant les bijoux, les parfums, les vêtements peux conventionnels, ne donnent pas l'image habituelle d'un souverain. Il lui arrive même de se travestir lors de cérémonies officielles. De plus Henri III aime à s'entourer de ceux qu'on appelle ses "mignons", nobles d'épée qui sont ses favoris, bien qu'il ne faille point y voir de connotation sexuelle.

 

Avant de mourir, à Saint-Cloud, le roi de France, dernier de la lignée des Valois, reconnaît définitivement le roi de Navarre comme successeur.

A suivre...

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Dimanche 22 avril 2007
publié dans : Les Bourbons

Henry "le grand"

Fils d'Antoine de Bourbon et de Jeanne d'Albret, il est né à Pau en 1553.

Il deviendra roi de Navarre en 1572, année de son mariage avec Marguerite de Valois.

Il la répudiera en 1599 pour épouser Marie de Médicis. Leur fils règnera sous le titre de Louis XIII.

Plus connu sous le nom d'Henri IV ou du "Bon roi Henry" il règnera sur la France de 1589 à 1610.
Il a tenu sa cour de roi de Navarre à Nérac de 1576 à 1588. C'est là qu'il forge un certain nombre de légendes qui lui valurent les titres de "Vert-Galant", de "Fier chevalier gascon" ou de "roi au Panache blanc".
Entouré de conseillés de qualité comme Maximilien de Béthune (Sully), c'est à la cour de Navarre et qu'il assure sa formation pour devenir le premier homme politique des temps modernes.

Symbole du monarque idéal, amateur de plaisirs mais soucieux avant tout des affaires de l'État, Henri IV incarne dans l'histoire de France un personnage à mi-chemin du mythe et de la réalité. Héritant du trône à la suite de la longue agonie des Valois, il dut conquérir son royaume, et montra, pour parvenir à ses fins, un sens politique extrêmement aigu.

Pour tenter une réconciliation générale entre protestants et catholiques, Jeanne d'Albret et Catherine de Médicis décidèrent en 1572 le mariage d'Henri avec Marguerite de Valois — Jeanne d'Albret mourut peu avant l'événement.
Si Henri IV pratiqua à merveille l'art de la bonhomie souriante, étant soucieux de son image et de sa popularité, il n'en fut pas moins un monarque autoritaire. Célébrée le 18 août à Paris, la cérémonie de mariage revêtit des formes inaccoutumées. Henri étant protestant, le consentement des époux fut reçu avant leur entrée dans la cathédrale.

À l'occasion des noces royales, un grand nombre de nobles protestants se retrouvèrent à Paris, circonstance dont tentèrent de profiter les catholiques — les Guise ou les Espagnols — pour décapiter le parti réformé. Le 22 août, un attentat fut dirigé contre l'amiral de Coligny, qui en réchappa, mais, dans la nuit du 23 au 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy, les gardes du roi Charles IX assassinèrent l'amiral, tandis que les compagnies de la milice tuaient près de trois mille personnes. Henri de Navarre n'échappa au massacre, qui se déroula jusque dans le palais du Louvre, qu'en abjurant, devant Charles IX, la religion réformée.

A la suite de l'édit de Nantes, le roi, qui comptait de nombreuses conquêtes féminines, songea à épouser sa maîtresse en titre, Gabrielle d'Estrées, et à légitimer ses bâtards. Il fallait cependant dissoudre au préalable son union avec Marguerite de Valois, laquelle, très hostile à la maîtresse royale, s'opposait au projet. Or, Gabrielle d'Estrées mourut en 1599 — elle fut peut-être empoisonnée.

Le roi se tourna alors vers une princesse italienne, Marie de Médicis, dont l'oncle, le grand-duc de Toscane, détenait une énorme créance sur le roi de France — plus d'un million d'écus. La négociation pour le mariage se doubla donc d'une négociation sur la dette. Une fois obtenu du pape Clément VIII le divorce d'avec Marguerite de Valois, Henri IV épousa Marie de Médicis, ce qui allégeait sa dette du montant de la dot, soit 600 000 écus. En outre, le mariage avec une Médicis visait également à resserrer les liens du premier Bourbon avec l'Église.


Le 27 septembre 1601, à Fontainebleau, naquit le futur Louis XIII ; c'était la première fois depuis Henri II qu'un roi de France avait un dauphin — aussi l'événement était-il considérable. Peu de temps après naquit un bâtard, fils d'Henriette d'Entragues, la nouvelle maîtresse du roi. Marie de Médicis donna encore naissance à Élisabeth (1602), qui deviendra reine d'Espagne, Christine ou Chrétienne (1606), Nicolas (1607), qui mourra à l'âge de quatre ans, Jean-Baptiste Gaston (1608), futur duc d'Orléans, et Henriette (1609), future reine d'Angleterre. À partir de 1604, Henri IV souhaita que tous ses enfants, légitimes et légitimés, soient élevés ensemble, au grand scandale de la reine.

L'ultime amour du roi, une jeune fille de quinze ans, Charlotte de Montmorency

Il finira tragiquement assassiné par Ravaillac en 1610.

À la suite de l'assassinat, l'immense majorité des Français fut accablée d'une douleur dont l'ampleur était à la mesure du risque encouru : celui du retour du désordre et des guerres. Les reproches qui fusaient dans les derniers mois du règne furent oubliés, seul le souvenir du temps du «bon roi Henri», d'«Henri le Grand», resta dans les mémoires.

On croit que Henri eut plus de 50 amantes au cours de sa vie. Autres maîtresses connues:

Jacqueline du Bueil (1580-1651) a été une des maîtresses de la fin du règne. Elle a donné un enfant au roi : Antoine de Bourbon (1607-1632).

Charlotte des Essarts (1580-1651) a donné quant à elle deux enfants au roi : Jeanne-Baptiste de Bourbon (1608-1670), et Marie-Henriette de Bourbon (1608-1629).

Madame de Sauve (une des femmes utilisées par Catherine de Medici, pour garder des notes sur les gens de la court). Aussi connue comme Charlotte de Beaune, Baronne de Sauve, puis plus tard comme Marquise de Noirmoutier. Elle fut aussi l’amante de Henri duc de Guise et passa sa dernière nuit avec lui, avant d’être assassinée à Blois le 23 décembre 1588.

Mlle. de Fosseuse (Henri la mit enceinte amis on croit que l fille était mort née). Si elle avait donne naissance a un fils vivant cela aurait cause beaucoup de problèmes a Henri pour devenir roi de France. La femme de Henri en ce temps la, Marguerite Valois essayait que la naissance se passé très discrètement.

Esther de Boyslambert (La Rochelle) – Elle eut un fils de Henri en 1587, mais son fils mourut enfant.

Suzanne de Moulins (La Rochelle).

Mlle. de Tignonville (Béarn).......

1601 - 16431601 - 1643
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Samedi 21 avril 2007
publié dans : Les Valois

Fils de François 1er, Henri II, qui fut souvent considéré comme un roi secondaire a poursuivi l'œuvre de son père.

Henri II est physiquement un homme mince, aux épaules larges, au visage agréable.

Il est devenu hypocondriaque à cause de son emprisonnement en Espagne, en compagnie de son frère, de l'âge de sept à dix ans.

Peu curieux intellectuellement, on le dit moyennement intelligent. Il préfère les exercices physiques, notamment le jeu de paume dans lequel il excelle. Il rétablit également les tournois.

Roi à vingt-huit ans, son règne correspond au sommet de la Renaissance en France, avant les heures tragiques des déchirements entre catholiques et huguenots.

Il donna à sa maîtresse Diane de Poitiers un pouvoir considérable. Elle devint toute puissante. Sous son influence, Henri II laissa se développer la puissance des "Guise" hostiles aux protestants.

Mais bien que très épris de Diane de Poitiers, Henri II appréciait les dispositions de la reine pour l'amour conjugal, dont il disait : "Sur toutes les femmes du monde, il n'en savait aucune qui la valut en cela".

Henri II eut avec Catherine de Médicis dix enfants, dont trois moururent en bas-âge :

François : 1544 – 1560
Elizabeth de Valois : 1545 – 1568
Claude : 1547 – 1575
Louis : 1549 – 1550
Charles : (1550 – 1574 - roi de France de 1560 jusqu'en 1574
Henri, 1551 – 1589
Marguerite de Valois : 1553 – 1615
François d’Alençon : 1555 – 1584
Victoire et Jeanne : 1556

Lors d'un tournoi organisé pour les fêtes du mariage de sa fille élisabeth de France avec Philippe II, roi d'Espagne, le roi de France qui arborait les couleurs blanche et noire de Diane de Poitiers, et qui avait rompu déjà plusieurs lances, voulut finir sur un coup d'éclat. Il ordonna à son capitaine des gardes écossaises, Gabriel de Montgoméry, de courir contre lui, et fut mortellement blessé d'un coup de lance au front et à l'œil. Il meurt de la suite de cette blessure, après dix jours de profondes douleurs, le 10 juillet 1559.
Il semble que le célèbre Nostradamus, médecin, astrologue et conseiller du roi, avait, dans un quatrain, prédit cette fin. De même, l'observation des conjonctions astrales, auxquelles on attachait une grande importance, laissait prévoir une blessure mortelle à la tête.

 

 

 

 

Maîtresses :

Jane Stuart : (v.1520 - v.1553) fille illégitime de James IV d'Ecosse, veuve de Lord Malcom ainsi que nourrice et gouvernante de Mary Stuart.
Un enfant: Henri "Le Chevalier d'Angoulême", bâtard d'Angoulême né en 1551 et mort au en duel en 1586, grand prieur de France.


Filippa Duci (v.1520 - ?) Diane?


Nicole de Savigny (1535 - 1590). On un enfant:1. Henri de Saint-Rémy (1557-1621), bâtard de Valois, baron de Fontette, dont postérité.


Diane de Poitiers (1499 - 1566)
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Samedi 21 avril 2007
publié dans : Les Reines de France

Fille de Louis II d'Anjou, duc d'Anjou et roi titulaire de Naples, et de Yolande d'Aragon, Marie est née le 14 octobre 1404 à Angers.

Épouse de Charles VII en 1422, c'est une femme pieuse et effacée. Elévée auprès de son futur époux, ils furent mariés en avril 1422 à Bourges. Elle est couronnée reine de France en 1422 avec son époux, Charles VII de France.

En outre, elle remplit son rôle de reine car elle donne à son époux treize enfants, de santé plutôt fragile dont l'héritier au trône, le futur Louis XI.

C'est une femme pieuse qui vit dans l'ombre de son époux. Ce dernier la délaisse, il lui préfère la « belle » Agnès Sorel. Pourtant, elle connut Charles dès sa jeunesse, celui-ci ayant passé son enfance en Anjou.Marie d'Anjou

Elle s'éteint après deux ans de veuvage, à l'âge de 61 ans, en revenant d'un pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, après un règne marqué par les victoires de la France sur l'Angleterre, et notamment la délivrance d'Orléans par Jeanne d'Arc.

 

 

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Samedi 21 avril 2007
publié dans : Maitresses des Rois de France

Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, Marquise de Verneuil, fille de Charles Balzac d'Entragues et Marie Touchet, était une "favorite" du roi Henri IV.

Quelque mois après la tragique mort de la Duchesse de Beaufort, Gabrielle d'Estrées, favorite de Henri IV, ce dernier fait la connaissance de Catherine-Henriette de Balzac d'Entragues. Il en sera très amoureux. Lorsqu'il croise le regard bleu et mutin de la jeune fille, Henri IV est foudroyé.

Henriette Balzac d'Entragues rêve de monter sur le trône de France en tant que reine.

Le mariage avec Marie de Médicis a ruiné ses ambitions.

Décue par le Roi, elle développera une attitude arrogante qui éteindra la passion du Roi. A partir de là elle n'a cessé de comploter contre lui, dans le but de mettre le fils qu'elle a eu sur le trône. Pourtant, il lui est arrivé de s'allier à Marie de Médicis pour évincer les autres rivales, comme quoi dans l'adversité, on peut toutefois s'unir ! Henriette Balzac d'Entragues a eu deux enfants (le premier était mort-né, ce qui a rendu inutile la promesse de mariage faite par le roi en 1599 qui avait accepté de l'épouser si elle lui donnait un fils) : Henri de Bourbon (1601-1682) qui est né un mois après le dauphin, et Gabrielle-Angélique (1603-1627).

Je n'ai pas encore eu d'information sur les conditions de son décès, si vous avez des informations à ce sujet si vous avez des informations complèmentaires n'hésitez pas

 

 

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