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Samedi 30 juin 2007
publié dans : Les exécutions

ecart--lement.jpg

Autre supplice donnant lieu à des scènes de torture insoutenables, l’écartèlement imposait d’avoir les quatre membres arrachés en même temps. Répandu dès l’Antiquité, surtout en Europe, dans la France du Moyen Âge ce supplice était souvent réservé aux parricides et régicides, aux traîtres et autres déserteurs. Le public était généralement dense pour apprécier le spectacle.


Pour plus d'information: Inquisitor sur Heresie

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Samedi 30 juin 2007
publié dans : Agenda
ommegang2.gifFigurant parmi les spectacles historiques les plus grandiose  en Belgique, l'Ommegang se déroulera cette année les mardi 3 et jeudi 5 juillet.  Un spectacle qui ressuscite  Charles Quint et les seigneurs de la cour venu rendre une petite visite aux magistrats tout empanachés...
Le tout en costume d'époque et accompagné de la liesse populaire.

Le cortège démarrera du Sablon à 20.50 pour terminer dans le cadre prestigieux de la Grand-Place toute illuminée.

Bruxelles redevient l'espace de 2 soirées d'été la capitale officieuse d'un empire sur lequel jamais ne se couche le soleil.omegang1.gif


www.ommegang.be
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Vendredi 29 juin 2007
publié dans : Les exécutions

roue.jpg

 

Le supplice de la roue consistait à avoir les membres puis la poitrine rompue, le corps attaché à une roue. Elle exigeait une grande adresse de la part des bourreaux. Malgré son caractère pour le moins barbare, l’on n’hésitait pas à le faire subir à des adolescents. Au Moyen Âge, il était couramment pratiqué en Europe; la Prusse ne la supprima qu’en 1851.


Plus d'information  :  Inquisitor sur Heresie

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Jeudi 28 juin 2007
publié dans : Les Carnavals en Belgique

Le dimanche de Laethare, on rencontre des ours dans la ville d’Andenne.

 

Andenne est paraît-il, le lieu de naissance de Charles Martel.  Au début du Moyen Age, petit fils de la fondatrice de la ville (Begge, mère de Pépin de Herstal), Charles Martel avait 9 ans quand il a "vaincu de ses mains", dit une inscription à une fontaine, un ours qui terrorisait la contrée.

 

 

 

En souvenir de cet acte de courage, des ours inondent la ville. Martin II et Fonzi sont les ours géants du cortège.

 

Les ours lancent des confettis et emprisonnent les jeunes filles dans une « Cage aux demoiselles ».

 

En fin de journée, des oursons en peluche sont lancés du balcon de l’hôtel de ville par le roi et la reine du carnaval.

 

 

 

 

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Jeudi 28 juin 2007
publié dans : Les exécutions

 

Souvent considéré comme accessoire, le fouet fut aussi un instrument de supplice qui donnait la mort en arrachant les chairs. Cette sentence figure toujours dans les procédures pénales des pays pratiquant le code islamique. Ainsi, au moins quatre-vingt quatre personnes ont été flagellées en Iran en 2002. De même, la bastonnade existe toujours : récemment utilisée par les Khmers rouges, le gourdin est également en usage à Singapour, où vingt-quatre coups sont requis en moyenne.

commentaires (0)    par Céline Bretel
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Mercredi 27 juin 2007
publié dans : Les Carnavals en Belgique

Les Blancs Moussis sont apparus vers 1502. Cette année-là, le prince-abbé Guillaume de Manderscheid interdit aux moines de participer au carnaval. Ils ne devaient pas se mêler aux joies du carnaval. Pour montrer qu’ils n’étaient pas d’accord, les habitants de Stavelot ont décidé de se déguiser avec des draps blancs pour rappeler l’habit des moines. Donc, il n’y avait que des « moines » au carnaval.blanc.jpg

 

 

 

Aujourd’hui, le vêtement s’est amélioré, le costume est une pièce de tissu taillée sur mesure. Il est plié de façon à ce que la cape du Blanc Moussi tombe en trois pointes.

 

 

 

Le Blanc Moussi est un personnage assez coquin. Il aime bondir dans la foule et taquiner les spectateurs. D’une main il arrose les gens de confettis, de l’autre il les ennuie avec des vessies de porcs gonflées ou de poissons pendus au bout d’une perche.

 

 

 

Le carnaval de Stavelot a lieu le 4e dimanche du carême (mi-carême). On appelle ce jour la Laethare, cela signifie en latin « Réjouis-toi ». Ce jour-là est une pause qu’on s’accorde pour faire la fête. Stavelot est la capitale de Laethare !

 

 Pour plus d'info c'est ici.

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Mercredi 27 juin 2007
publié dans : Les Carnavals en Belgique

gilles.jpgLes Gilles sont apparus au 16e siècle lors des fêtes données à Binche par Marie de Hongrie en l’honneur de son frère, l’empereur Charles Quint.

 

Celui-ci est aussi roi d’Espagne et à cette époque, Christophe Colomb vient de découvrir le Nouveau Monde : l’Amérique. Certains pensent donc que le chapeau du Gille rappelle les plumes dont s’habillaient les indiens d’Amérique.

 

Pour d’autres, le Gille est un personnage né de l’imagination des Binchois.

 

 

 

Seuls les garçons ou les hommes  peuvent être un Gille. Ils doivent habiter Binche et être membre d’une des sociétés locales.

 

Pendant six dimanches avant le carnaval, les gilles vont se réunir pour faire des répétitions de batterie et pour tout simplement s’amuser.

 

Les choses sérieuses commencent avec les jours gras.

 

Lors du dimanche et du lundi gras, les Gilles sortent déguisés en mam’zelles (filles).

 

Le jour du mardi gras ils sortent leur costume de Gilles.

 

*Le matin, ils cachent leur visage derrière un masque de cire.

 

*L’après-midi, ils sont coiffés de leurs célèbres chapeaux en plumes d’autruche qui pèse plus de 3 kilos. Leur costume est en toile et en dentelle. Il est composé d’une blouse et d’un pantalon décorés de lions et de couronnes. Il porte autour du cou une collerette blanche (dentelle) et à l taille l’apertintaille : une lourde ceinture avec des grelots. Le Gille porte un panier d’oranges qu’il lance aux gens tout en secouant leurs grelots. Les oranges sont des morceaux de soleil.

 

Sa tenue bourrée de paille, le Gille se bat contre le froid. Avec ses lourds sabots de bois il réveille la terre et enterre l’hiver.

 

*Le soir, les Gilles brûlent leurs bosses de paille.


Pour plus d'information c'est ici.

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Mercredi 27 juin 2007
publié dans : Les exécutions

 

Spécialité européenne, l’estrapade consistait, après avoir attaché le condamné à un mât, à le laisser tomber afin que la corde qui le maintenait lui disloque les bras dans le choc de la chute. Pour corser les choses, l’on attachait parfois aux jambes du condamné des poids dont la masse variait en fonction du degré de culpabilité. Bien que son but premier fut de servir d’exemple, l’estrapade fut souvent utilisée pour donner la mort.

commentaires (0)    par Céline Bretel
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Mardi 26 juin 2007
publié dans : Femmes ayant marqué l'histoire

Marie Curie, de son vrai nom « Sklodowska » était d'origine polonaise (Varsovie, 1867-Sancellemoz, 1934).

 

Marie Curie fut une femme d’exception : une grande scientifique, deux fois prix Nobel et un exemple pour les femmes qui veulent une place égale à celle des hommes dans la société.

 

Le père de Marie était professeur de physique, et sa mère dirigeait une école pour jeunes filles.

 

À dix-sept ans, Marie accepte une place d'institutrice privée.

 

À cette époque, en Pologne, l’université est interdite aux femmes.

 

C’est pour cette raison qu’après avoir rassemblé quelques économies, Marie décide de poursuivre à Paris des études supérieures. Elle y mène, de 1892 à 1895, l'existence d'une étudiante pauvre.

 

En 1893, elle obtient une licence de physique, puis, en 1894, une licence de mathématiques. Elle s'engage alors dans ses premières recherches.

 

C'est en 1894 que Pierre et Marie se rencontrent chez des amis : ils se marient dès 1895 et Pierre est nommé professeur à l’université. Le jeune ménage s'installe dans un modeste appartement. L'année suivante naît leur première fille, Irène.

 

Marie commence alors à chercher un sujet de thèse de doctorat.Marie-Curie--Nobel-physics-.png

 

Elle choisit d’étudier le rayonnement émis par l'uranium. Ces rayons sont pénétrants et souvent phosphorescents, capables d'impressionner un film photographique et de rendre l'air conducteur de l'électricité.

 

À partir de 1898, Marie Curie décrit ce rayonnement de façon précise. Elle cherche ensuite à savoir si d'autres matières que l'uranium donnent naissance à ces radiations. Elle observe que certains minerais émettent un fort rayonnement, malgré leur faible teneur en uranium. Ainsi, la pechblende étudiée se révèle quatre fois plus active que prévu.

 

Pierre Curie abandonne alors ses propres expériences et se lance dans la même recherche que son épouse. À l'époque, la recherche n'est pas soutenue et organisée comme elle l'est aujourd’hui; le jeune couple travaille dans un hangar, non aménagé et mal chauffé.

 

Ils découvrent, en juillet 1898, un premier élément, jusqu'alors inconnu, qu'ils nomment «polonium», en souvenir du pays natal de Marie.

 

Ils vont ensuite déceler un deuxième élément radioactif, présent en très faible quantité : ils l'appellent «radium», et annoncent sa découverte en 1898, en soulignant que sa radioactivité doit être considérable.

 

Entre 1899 et 1902, Pierre et Marie Curie s'attachent, par un travail difficile et dangereux, à préparer du radium pur, en quantité suffisante pour l'analyser et étudier son rayonnement.

 

En 1903, Marie Curie soutient sa thèse de doctorat, et le prix Nobel de physique lui est attribué conjointement avec Pierre Curie et Henri Becquerel. En 1905, Pierre Curie est élu à l'Académie des sciences. Mais, l'année suivante, il est mortellement accidenté par un camion. Marie Curie reprend le cours de physique que son mari donnait à la Sorbonne, devenant ainsi la première femme professeur à l'université. En 1910, elle publie le premier Traité de radioactivité, et, un an plus tard, reçoit le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur le radium.

 

Elle devient alors pour les femmes un symbole et un espoir : elle représente leurs aspirations à l'enseignement, à la science, aux mêmes droits civiques que les hommes.

 

Marie poursuit son travail de recherche, reprenant des études commencées avec son mari sur l'effet bénéfique de certains rayons radioactifs, sur les tumeurs cancéreuses : c'est la naissance de la curiethérapie. En 1913 s'ouvre l'Institut du radium et des recherches en physique et en biologie s'y développent.

 

Pendant la Première Guerre mondiale, Marie Curie consacre presque tout son temps à l'organisation des services de radiologie dans les hôpitaux militaires. Après la guerre, elle reprend ses travaux avec de nombreux collaborateurs venus du monde entier, ainsi que son enseignement, mais, épuisée par les difficiles conditions de travail qu'elle a connues toute sa vie et par les rayonnements qu'elle a reçus sans en connaître la nocivité, Marie Curie s'éteint le 4 juillet 1934.

 

 Pour plus d'info, c'est ici.

 

 

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Mardi 26 juin 2007
publié dans : Les exécutions

 

Armes plus anciennes et familières, l’arc et l’arbalète furent largement utilisés, mais rendus obsolètes par l’arrivée des armes à feu. Cependant, les flèches pouvaient aussi bien être introduites à la main dans le corps du condamné, de préférence en grand nombre. L’empoisonnement est mentionné dès l’Antiquité. Le plus célèbre reste l’exécution de Socrate. Il fut réactualisé par l’usage de la chambre à gaz et de l’injection létale.

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