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Les Petits Potins de L'Histoire

Les Petits Potins de L'Histoire

Bienvenue sur "Petits Potins de L'Histoire" J'espère que vous prendrez plaisir à me lire .... N'hésitez surtout pas à me proposer des idées ou de créer vous même un article, je mettrai en ligne avec plaisir...


Les exécutions - Introduction

Publié par Céline Bretel sur 17 Juin 2007, 11:37am

Catégories : #Les exécutions

Depuis l’Antiquité, les hommes ont inventé bien des stratagèmes pour faire mourir, macabres recettes de la souffrance et de la cruauté. Relevant durant longtemps de la vengeance privée, la peine capitale se range peu à peu sous l’autorité d’une procédure pénale officielle avec l’instauration d’un pouvoir central.

 

Cette évolution n’a pourtant que tardivement contribué à humaniser les modes d’exécution. Employant tour à tour le feu, l’eau, la privation d’air, le tir à distance ou les techniques de pointe, les hommes n’ont jamais, semble-t-il, été à cours d’imagination pour éliminer les « indésirables » de la société, passant ainsi maîtres dans l’art de la mutilation. Voici un bref historique de l’ingéniosité que les hommes ont su mettre à imaginer des méthodes d’exécution pour provoquer le plus de souffrances possible. Âmes sensibles s’abstenir…

 

 

 

Au commencement

 

Au commencement étaient les bêtes. Boeufs ou chevaux, crocodiles ou éléphants, chiens ou dromadaires, requins ou murènes, fauves de toutes sortes et même insectes ou oiseaux de proie : de l’Antiquité au XIXe siècle, un véritable bestiaire était utilisé pour mettre à mort. Qu’ils soient dévorés, écartelés, traînés sur le sol, écrabouillés, livrés aux fauves dans les arènes de Rome ou crucifiés à la merci des charognards, attachés à la queue d’un cheval sauvage ou livrés aux insectes dévoreurs, jetés dans des bassins de murènes ou de piranhas, les condamnés avaient bien peu de chance de survivre aux assauts d’animaux rendus furieux.

 

 

 

Cependant, pour ne point se lasser, les hommes eurent bien vite recours à d’autres modes d’exécutions, plus ou moins originaux, mais sanglants de préférence. Parmi les grands classiques, l’égorgement, art consistant à sectionner la carotide et la trachée-artère, dans lequel excellaient les Romains, mais qui tomba peu à peu en désuétude avant d’être réutilisé récemment par les Khmers rouges au Cambodge.

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