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Les Petits Potins de L'Histoire

Les Petits Potins de L'Histoire

Bienvenue sur "Petits Potins de L'Histoire" J'espère que vous prendrez plaisir à me lire .... N'hésitez surtout pas à me proposer des idées ou de créer vous même un article, je mettrai en ligne avec plaisir...


Les exécutions - Hache, épée et guillotine

Publié par Céline Bretel sur 5 Juillet 2007, 12:22pm

Catégories : #Les exécutions

 

La décapitation, autrefois pratiquée à l’aide d’une hache ou d’une épée, pouvait être réalisée lentement de façon à faire souffrir ou, tout simplement, ne pas réussir du premier coup. Les exécutions ratées, dans lesquelles le bourreau devait s’y reprendre à plusieurs fois, n’étaient pas si rares. Ainsi, ce type d’exécution requérait non seulement de la dextérité de la part de l’exécuteur, mais également la bonne volonté du condamné qui, à genoux, la tête posée sur un billot ou debout, devait se tenir immobile. L’Arabie Saoudite continue à décapiter au sabre.guillotine.jpg

 

Ancêtres de la guillotine, les tranche-têtes apparaissent en Perse et se généralisent en Europe durant la période médiévale. Destinés à éviter les maladresses du bourreau, leur fonctionnement demeurait cependant imparfait. L’invention de la guillotine devait remédier à ces imperfections, puisque le condamné était maintenu allongé et – normalement – immobile. Depuis sa création en 1792, le succès de la « fille des lumières » ne se démentit pas en France puisqu’on y totalisa entre 45 000 et 49 000 décapitations de 1792 à 1977. Symbole d’équité (tout le monde est exécuté de la même façon !), d’humanisme (c’est si peu douloureux!) et de progrès (c’est une mort tellement propre !), la guillotine devait mettre fin à la cruauté des autres types d’exécution en donnant la mort de manière infaillible et rapide et accéléra le déclin de la profession de bourreau, transmise de père en fils. Exception française, la guillotine suscita un engouement indescriptible auprès du public et les exécutions faisaient fureur. Cependant, ce mode d’exécution ne fut pas, lui non plus, exempt de ratés dus à une défaillance de la machine ou à un mouvement malheureux du condamné… Par ailleurs, des études affirment que la tête d’un guillotiné ne cesse pas immédiatement de vivre lors de la décapitation.

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