Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les Petits Potins de L'Histoire

Les Petits Potins de L'Histoire

Bienvenue sur "Petits Potins de L'Histoire" J'espère que vous prendrez plaisir à me lire .... N'hésitez surtout pas à me proposer des idées ou de créer vous même un article, je mettrai en ligne avec plaisir...


Marie Touchet : 1549 - 1638

Publié par Laurence Beine sur 14 Septembre 2015, 08:37am

Catégories : #Maitresses Célèbres

Fille de Jean Touchet, lieutenant du baillage d'Orléans et de Marie Mathy, Marie Touchet est née en 1549 à Orléans et morte le 28 mars 1638 à Paris.

 
 

Marie Touchet , la seule maîtresse de Charles IX et à laquelle il fut chevaleresquement fidèle.

 

Il n’est guère de maîtresse royale qui ait moins fait parler d’elle que Marie Touchet. Jamais elle n’a été mêlée à aucune intrigue.

 

Quand Charles IX avoua sa passion pour Marie Touchet, Catherine se montra favorable à cette jeune fille , pour des motifs puisés dans l' intérêt de sa domination. Marie Touchet, seule et sans famille, évitait à Catherine de Médicis de rencontrer dans la maîtresse de son fils une fille de grande maison qui se serait posée comme sa rivale .
Jetée très jeune à la cour, elle y arriva dans cette période de la vie où les beaux sentiments sont en fleur : elle adorait le Roi pour lui - même.

 

Amie d’un jeune roi violent et passionné, elle semble n’avoir employé ses charmes qu’à adoucir une mélancolie, accompagnée par moments de remords.

 

Elle reste assez inaperçue dans l’histoire, n’ayant pas eu d’état de maison, point de demeure fastueuse à Paris et aimant à passer sa vie dans des châteaux solitaires.

 

Les historiens les plus friands de scandales, prononcent à peine son nom.

 

Ses enfants seuls, le duc d’Angoulême et les deux filles qu’elle eut légitimement de son mariage avec d’Entragues, auraient dû suffire à bouleverser sa vie. Mais on dirait qu’impuissante à les diriger, elle s’était presque désintéressée de leurs aventures.

 

Docile à un mari largement pourvu de tous les défauts des gentilshommes corrompus du XVIème siècle, comme elle l’avait été à son royal amant, elle assiste sans passion aux événements les plus émouvants. Douée d’un tempérament tranquille, elle envisageait les fortunes diverses de l’existence comme une sorte de fatalité.

 

Elle mourut à quatre-vingt-neuf ans, à la veille de l’avènement de Louis XIV.

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents