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Mercredi 10 octobre 2007
publié dans : Les jouets
 
 
 
 
 
 

La culture grecque se caractérise par un haut degré de raffinement dans l'art, la science, l'éducation et l'organisation des loisirs. L'individu, enfant ou adulte, était l'élément central. On se distancia du monde des dieux et bon nombre de traditions et rites religieux perdirent leur signification initiale. Peu à peu, on profana également le symbolisme sacral du jouet.

 

 

 

Après la destruction de Corinthe en 146 av. J.-C., la Grèce entière se trouva sous la domination romaine. Les Romains étaient les vainqueurs sur le terrain militaire et politique. Cependant, la civilisation grecque influença si profondément les Romains, que l'on peut dire à juste titre que la culture grecque conquit Rome. Les Romains furent charmés par la philosophie, l'art et le mode de vie grecs. Un grand nombre de produits, parmi lesquels les jouets, reçurent de cette manière une place importante dans les maisons et villas romaines. Grâce aux Romains, la culture grecque ainsi que les jouets se répandirent dans tout le domaine méditerranéen.

 

 jeux-de-damier.jpg

 

On dispose d'innombrables sources datant de cette période. A côté de scènes religieuses et profanes, de nombreux vases grecs ainsi que des sculptures représentent des scènes en rapport avec le jeu, le jouet et les jeux de société. Dans des tombes d'enfants, on trouva de véritables jouets, c'est-à-dire des témoins matériels de cette période. De nombreux matériaux sont originaires des villes de garnison situées aux frontières du royaume, telles que Cologne et Trèves. On y déterra maints jouets ainsi que des jetons et des dés.

 

Grâce à ces sources, on peut établir qu'à cette époque, les enfants connaissaient un grand nombre de jeux auxquels nos enfants jouent encore toujours. Le hochet, la poupée, la toupie, la balançoire, jouer aux osselets et à cache-cache n'en sont que quelques exemples.

 

 

 

Lorsqu'Ulysse arriva sur une des nombreuses îles grecques, il vit la princesse Nausicaa jouant à la balle avec quelques servantes. Plus tard, le jeu de balle devint un jeu typiquement masculin.

 

 

 

Les osselets, ‘astragalos’ chez les Grecs, ’talus’ chez les Romains, sont les petits os provenant du carpe du mouton. Au départ, on employait les osselets pour prédire l'avenir. Plus tard, le jeu des osselets devint un jeu d'adresse qui était surtout pratiqué par les filles. Les garçons jouaient en premier lieu comme jeu de hasard: les osselets étaient alors employés comme des dés. Les quatre côtés de l'osselet qui étaient nettement différents valaient chacun un nombre de points bien déterminé.

 

 

 

Le yo-yo existait déjà chez les Grecs. On en voit une représentation sur un vase datant de 440 av. J.-C. Ensuite, on a perdu toute trace du yo-yo jusqu'à ce qu'il réapparaisse en Europe vers la fin du XVIIIe siècle, via la Chine.

 

 

 

Entre les ruines du Forum romain, on peut encore voir aujourd'hui une marelle datant de cette période (5e siècle av. J.-C.). Le jeu de la marelle était une représentation ludique des récits sur le labyrinthe, le dédale mythologique dont personne ne pouvait s'échapper.

 

 

 

Les toupies étaient généralement en bois ou en argile et parfois en bronze. On les faisait tourner au fouet (sabot). Sur les vases grecs, on voit à maintes reprises, jouer à la toupie. Les Romains toupie-0-S.jpgconnaissaient également ce jeu universel. Caton, homme d'état romain, partisan d'une éducation sévère pour les enfants afin d'en faire des citoyens romains valables, plaidait en faveur des toupies et s'opposait aux jeux d'argent et de hasard.

 

 



 

Durant l'épanouissement de la culture grecque, la poupée devint un véritable jouet, alors qu'auparavant, elle était une idole ou une statuette de fécondité. On retrouva un assez grand nombre de poupées aux membres articulés. Ceci est dû en premier lieu au fait que la plupart des poupées étaient exécutées en terre cuite, une matière se conservant évidemment mieux que le bois ou l'étoffe.

 

 

 

La plupart des connaisseurs sont d'accord pour dire que les membres articulés sont le critère le plus important pour qualifier une poupée de jouet.

 

 Poup--e.jpg

Les poupées grecques les plus anciennes datent du VIIe siècle. Elles avaient un corps en forme de cloche (‘daidala’) et avaient des membres articulés, ce qui était l'élément le plus important. Ces poupées avaient encore une valeur sacrale. Les symboles religieux qui y sont représentés en sont la preuve. Des exemplaires similaires datant d'env. 700 av. J.-C. furent également découverts en Egypte (25e dynastie).

 

 

 

L'élément sacral disparut peu à peu. La production de poupées augmente constamment à partir du 6e siècle av. J.-C. Différents centres de fabrication se développèrent. Au 5e siècle av. J.-C., ces centres étaient: Corinthe, Attique et Cyrène où naquit progressivement le nouveau métier de fabricant de poupées ou ‘coroplaste’.

 

 

 

Avec l'expansion de la culture grecque, les poupées se répandirent dans toutes les régions méditerranéennes. Elles possédaient toutes sortes d'accessoires tels que bijoux, meubles et poterie. A l'occasion de leur mariage, les jeunes filles offraient aux dieux leur robe ainsi que leur poupée, afin d'obtenir pureté et fécondité.

 

Les plus belles poupées de l'Antiquité datent de la période romaine. On retrouva quelques exemplaires magnifiques à Rome même. Dans le sarcophage de Tryphaina Crepereia, âgée de treize ans, on trouva une merveilleuse poupée en ivoire avec divers accessoires tels que peignes, miroirs, bracelets et un coffret à bijoux. La bague qui est également la clé du coffret à bijoux est vraiment fascinante. En tenant compte de la coiffure, la poupée peut être située entre 150 et 170 apr. J.-C.

 

De telles poupées en ivoire étaient produites dans les grands centres culturels comme Rome et Alexandrie. Pour ceux qui ne pouvaient pas se permettre les poupées en ivoire, il y avait des versions moins coûteuses en os. Après la chute de l’Empire romain, la fabrication de la poupée se perpétua dans l’Empire byzantin. Alexandrie en resta le centre.

 

 

 

En tant que soldats-nés, les Romains avaient également des soldats en miniature. A côté de tels soldats, on découvrit également à Pompéi, d’autres jouets parmi lesquels des marionnettes et des tirelires. Ces dernières étaient en forme de poire et contenaient encore souvent quelques pièces de monnaie. Les enfants grecs et romains recevaient souvent comme cadeau une véritable curiosité: un cheval de Troie, c’est-à-dire un cheval miniature en bois ou en argile dans le ventre duquel on pouvait ranger des figurines miniatures.

 

 

 

Chez les Egyptiens, les jeux de société avaient comme but principal de parcourir un circuit. A cet effet, le hasard ou les dés jouaient le rôle le plus important. Chez les Grecs et les Romains, les jeux étaient en premier lieu des jeux stratégiques.

 

‘Le jeu de polis’ (de la ville), un jeu de siège, et ‘le jeu des cinq lignes’ étaient les jeux de société les plus populaires chez les Grecs. Dans ce deuxième jeu, la ligne médiane ou ‘ligne sacrée’ avait une signification particulière. Les règles de jeu précises ne sont pas connues mais on suppose qu’il s’agit d’une combinaison du jeu de dames et du jeu du moulin. Le succès de ce jeu s’explique par le fait qu’il est représenté sur septante vases.

 

 

 

Le jeu romain ‘latroncules’ était un jeu stratégique dans lequel l’origine militaire apparaît dans le nom des pions, par exemple: ‘soldats’ et ‘mercenaires’. Le ‘jeu des douze caractères’ ou ‘Ludos duodecim scriptorum’ doit son nom aux trois lignes de douze lettres. Le nom de ce jeu fait penser à un jeu de mots. Il s’agit cependant d’un jeu de la catégorie des jeux de trictrac.

 

 

 

"Alea iacta est" - les dés sont jetés. Lorsque César traversa le Rubicon, il comprit que cet acte déterminerait l’avenir de Rome. Le jeu de dés était d’ailleurs très populaire dans toutes les couches de la population romaine. On le jouait beaucoup dans les villes de garnison, où l’on retrouva de ce fait un grand nombre de dés. Certains empereurs illustres donnèrent l’exemple. Dans leurs grands palais, ils pouvaient même disposer de salles spécialement aménagées pour les jeux de hasard. Néron jouait parfois pour 400.000 sesterces le coup, une somme qui était l’équivalent de la solde de 400 soldats. D’autre part, Caligula, l’empereur tristement célèbre, ne reculait devant aucune fourberie pour gagner au jeu de dés. A cette époque, tout comme de nos jours, le jeu de hasard et la tricherie allaient souvent de paire.

 

 

 

La chute de l’Empire romain entraîna également la perte d’une grande partie de sa culture. Toutefois, la civilisation gréco-romaine continua à vivre dans l’Empire byzantin.


 

 M. Marc Wellens - Co-directeur du Speelgoedmuseum

 
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Mardi 9 octobre 2007
publié dans : Les jouets
 

Le Proche-Orient est le berceau de notre civilisation.

 

A côté de nombreux objets d'art exceptionnels, on trouva également quelques belles pièces dans le domaine du jouet et du jeu de société.

 

Les peintures murales dans les tombeaux égyptiens représentent souvent des scènes de la vie quotidienne. On y découvre des adultes jouant des jeux de société et des jeunes jouant avec une toupie ou à divers jeux de balle. De nombreux objets en matériaux périssables, comme le bois ou le tissu, furent conservés grâce au climat égyptien. De cette manière, on peut situer les toupies les plus anciennes dans la première dynastie (env. 3000 av. J.-C.).

 

 

 

Certains jouets découverts de cette manière brillent par leur originalité.

 

A Leiden, le ‘Museum voor Oudheden’ possède une statuette en bois représentant une meunière de grain datant du deuxième millénaire avant note ère. En tirant sur une ficelle, on actionne la statuette: la femme frotte deux pierres l'une contre l'autre. On moulait réellement le grain de cette manière. Il s'agit incontestablement d'un jouet.

 

 

 

Tout aussi remarquable est le crocodile aux ‘Staatliche Museen’ de Berlin.

 

Sa gueule s'ouvre et se ferme. De plus, ce jouet prouve le respect de l'Egyptien pour ce reptile sacré.

 

De la même période environ datent le lion et le hérisson sur roues découverts dans la ville persane Susa.

 

 

 

Durant leur premier essor, les civilisations du Proche-Orient engendrèrent non seulement l'écriture, mais également les premiers jeux de société qui furent trouvés en Mésopotamie et en Egypte.

 

 Mehen02.jpg

 

Le ‘mehen’ ou le jeu de serpent égyptien est connu comme étant le jeu de société le plus ancien au monde. Il semble être une combinaison du jeu de l'oie et du jeu ‘Ne t’en fais pas!’. On le jouait déjà avant les premières dynasties et durant l'Ancien Empire (3200 - 2250 av. J.-C.). Le jeu a la forme d'un serpent enroulé (la forme en spirale typique, que nous retrouvons dans le jeu de l'oie).

 

 

 

Le jeu royal d'Ur date d'env. 2500 av. J.-C. On le retrouva dans les années 20, lors des fouilles de Sir Leonard Woolley dans un site où furent enterrés les Sumériens de la plus haute classe. C'était une variante de notre jeu contemporain: le trictrac.

 

 

 

Le ‘senet’ était le jeu de société le plus populaire en Ancienne Egypte. On le représenta maintes fois sur des papyrus et peintures murales. On retrouva un exemplaire magnifique dans la tombe de Toutânkhamon. A ce moment, le jeu possédait déjà une longue tradition. Ce jeu était également une variante du trictrac.Nefertari-joue-Senet.jpg

 

D'autres jeux de société étaient: le jeu du moulin, le jeu de ‘20 cases’ et le jeu des ‘58 trous’, appelé également le jeu du chien et du chacal.

 

Les Egyptiens connaissaient aussi l'existence des dés. Il semble que l'on employait uniquement les dés pour déterminer combien de cases on pouvait avancer en jouant des jeux comme le senet ou le mehen.

 

Les Egyptiens ne connaissaient pas encore le jeu de dés, en tant que jeu de hasard ou jeu d'argent.

 

Il est clair que dans les grandes civilisations d'Egypte et du Proche-Orient, l'utilisation des loisirs atteignit un haut niveau de développement. Les jeunes et les adultes, les riches et les pauvres s'amusaient avec toutes sortes de jeux et jouets.

 

 M. Marc Wellens - Co-directeur du Speelgoedmuseum

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Lundi 8 octobre 2007
publié dans : Les jouets

 

chariot-en-terre-cuite-2eme-millenaire-avant-J-C.jpgNos ancêtres les plus anciens étaient des nomades, chasseurs et pêcheurs qui étaient continuellement à la recherche de nourriture. Survivre était leur préoccupation principale. Des objets d'usage courant, généralement en pierre, quelques statuettes artistiques et des peintures murales sont les seuls témoins datant de cette période.

Parmi ces témoignages, nous ne trouvons aucun jouet. Il est cependant certain que les enfants jouaient également à cette époque. De nos jours, quelques peuples primitifs vivent encore exactement comme nos ancêtres il y a 30.000 ans. En étudiant leur mode de vie, nous pouvons, du moins partiellement, découvrir le genre de vie probable de nos ancêtres. De cette manière, nous apprenons que les objets religieux comme hochets et statuettes, sont parfois donnés aux enfants pour jouer. Tout en jouant avec des armes et outils en miniature, ils participent à la chasse et à la recherche de nourriture dès leur plus tendre enfance.

Peu à peu, le nomade devint un paysan. Entre 10000 et 3000 av. J.-C., il commença à défricher la terre et à élever du bétail. Ceci était la première grande révolution dans l'histoire de l'humanité. L'homme s'installa au même endroit pour une période plus importante. De cette façon apparurent les premières communautés qui donnèrent ensuite naissance aux villes. Parmi les trouvailles archéologiques de ces premières implantations agricoles, on trouva des exécutions miniaturisées d'outils, d'armes et d'objets en céramique. On découvrit également des statuettes, des figurines représentant des animaux et des hochets. Tous ces objets ressemblent à des jouets, mais on ignore s'ils furent employés comme tels -ou plus encore- s'ils étaient uniquement des jouets. On n'a pas encore trouvé de réponse décisive à cette question.D--s-en-terre-cuite-2300-avant-J-C.jpg

Il est certain que les enfants jouaient durant la préhistoire. De nombreux objets que l'on considérait comme étant des jouets, étaient en premier lieu des objets sacraux ou religieux. Les outils avaient une valeur purement fonctionnelle.

 

M. Marc Wellens - Co-directeur du Speelgoedmuseum



 

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Samedi 15 septembre 2007
publié dans : Les jouets

jeux-d---checs.jpgIl est difficile de dater précisément l'apparition, trop lointaine, du jeu d'Échecs. En revanche, la majorité des études concorde pour situer son origine géographique en Inde aux VIème - VIIème siècles. Le jeu d'Échecs serait la combinaison entre le jeu du Chaturanga (jeu indien de hasard et de guerre) et le jeu de la Petteia (jeu grec de logique et de stratégie). Ce jeu a été conçu, dit-on, pour représenter le monde matériel et sa dualité, par un plateau de huit cases sur huit alternativement noires et blanches. Les lois de la nature furent représentées par des pièces :

 

- Le Roi, portant sa croix, exprima l'idée de l'homme confronté aux épreuves de la vie.
- La Dame, dotée d'une force incomparable, symbolise la maîtrise à atteindre.
- La Tour signifie la matérialité.
- Le Fou représente l'homme talentueux, efficace.
- Le Cavalier évoque l'image de l'homme qui peut vaincre les obstacles.
- Le Pion est le seul élément du jeu qui ne recule pas et qui se réincarne, il représente le temps qui défile dans un seul sens.

 

Grâce aux développements des échanges commerciaux et des conquêtes, le jeu va rapidement se répandre en Orient et en Occident. Introduit en Europe par les Arabes (selon la tradition, Haroun-Al-Rachid aurait offert un jeu à Charlemagne), le jeu a évolué lentement au fil des siècles.

 

A la fin du Moyen-age, les Échecs connaissent des modifications concernant principalement les déplacements du Fou et de la Dame. Au XVIème siècle le jeu prend la forme que nous connaissons aujourd'hui . C'est seulement à partir du XVIIIème siècle qu'il devient une activité mondialement connue en faisant l'objet de championnats.

 

 

 
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Vendredi 14 septembre 2007
publié dans : Les jouets

enfants.jpgIls sont choisis parmi les enfants esclaves, ou achetés, ils égayaient les maisons par leur babil.

 

On les préférait généralement beaux, les cheveux bouclés, insolents et la langue bien pendue.

 

 

Les petits Alexandrins étaient réputés pour leur charme et leurs talents et donc vendus très cher.

 

 

 

Le maître pouvait s’il en avait envie, les affranchir et même les adopter légalement.

 

 

 

Le maître pouvait être un véritable père pour l’enfant en lui donnant de la tendresse et une bonne éducation.

 

 

 

Mais cette tendresse n’était pas l’attitude la plus répandue, certains maîtres considéraient simplement ces enfants comme des objets de luxe qu’il était bon d’avoir dans la maison.

 

Certains même avaient des relations ambiguës avec A l’époque les abus sexuels étaient sévèrement punis si l’enfant était de naissance libre, par contre les petits esclaves étaient à la merci de leur maître.

 

 

 

Source – Les collections de l’histoire

 

 

 

 

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Mardi 28 août 2007
publié dans : Les jouets

monopoly.gifLe mot Loto semble venir de l'italien Lotto qui désigne le sort. On prétend qu'il fut inventé à Naples, d'où il se répandit au XVIème siècle en France lors des campagnes de François 1er. Au XVIIIème siècle, il est le divertissement des nobles de presque toutes les cours européennes. Il fut pendant longtemps le jeu favori des souverains et courtisans. En France, en 1776, la création de la Loterie Royale (ancêtre de la Loterie Nationale), diffuse le principe du jeu du Loto dans les milieux populaires. 
Au cours du XIXème siècle, se développent de très nombreuses variétés de jeux de Loto. Il devient un auxiliaire pour l'éducation des enfants avec la création de cartons historiques, géographiques et grammaticaux.
De nos jours, le Loto est un jeu très populaire, fréquemment organisé par des sociétés locales ou des établissements publics. 


Extrait du musée du jouet

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