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Dimanche 30 décembre 2007
publié dans : L'Antiquité
 
 

Aujourd’hui Rome est connue comme étant la capitale de l’Italie, mais il y a 2000 ans, Rome était au centre d’un grand et puissant empire.

 

Les Romains ne gouvernaient pas seulement l’Italie mais également une grande partie de l’Europe et certaines parties d’Afrique et d’Asie.

 

Rome était la plus grande ville de l’empire, il y vivait ebviron un million d’habitants.

 

colisee1.jpgNous connaissons beaucoup de choses sur les anciens Romains grâce aux objets qu’ils nous ont laissés.

 

Les jours de fête, les Romains aimaient sortir et s’amuser.  Ils appréciaient tout particulièrement assister aux combats de gladiateurs.  Ces affrontements se terminaient par la mort mais les Romains en raffolaient.  Les gladiateurs entraient dans l’arène et défilaient devant l’empereur, ensuite les combats pouvaientgladiateur-mosaique.jpg commencer !

 

La plupart des gladiateurs étaient des esclaves, des criminels ou des prisonniers de guerre ; il y avait également des gladiateurs femmes.  Les apprentis gladiateurs étaient envoyés dans des écoles spéciales où ils étaient entraînés au combat. Tous les jours, ils effectuaient des excercices avec dess poids pour se muscler et ils s’entraînaient également au combats avec de lourdes épées en bois.  La nuit, ils étaient enfermés dans leur cellule, s’ils tentaient de s’échapper, on les jetait dans la prison de l’école qui fourmillait de rats !

 

L’instructeur des gladiateurs s’appelait un laniste (vieux gladiateur qui ne combattait plus), il était dur et très sévere). 

Différents types de gladiateurs combattaient avec diverses armes.
Un gladiateur rétiaire armé d’un trident et d’un filet pouvait affronter un gladiateur secutor armé d’une courte épée et d’un bouclier. r--tiaire.gif

 







Personne n’en est sûr, mais les historiens pensent que la foule décidait du sort des gladiateurs à la fin d’un combat.  Un signe du pouce exécuté sur la gorge signifiait que le perdant devait être mis à mort.  Une main droite evée avec le doigt tendu vers le ciel signifiait que le perdant pouvait vivre. Lorsqu’un gladiateur gagnait un combat, on lui offrait de l’argent pour récompense et une palme, les combattants gagnaient parfois une couronne de laurier qu’ils portaient sur la tête.  Le prix le plus important était
le rudis qui était une épée en bois, le gladiateur qui le gagnait était libre.

 

 

 
commentaires (1)    par Kitty
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Samedi 15 septembre 2007
publié dans : L'Antiquité

ampurias.jpgLa découverte de la cité antique d"'AMPURIAS" ("EMPURIES" en catalan) située en Catalogne et son exploitation archéologique permet d'évoquer divers sanctuaires de Dieux Guérisseurs de l'époque Gréco-Romaine à la fois sur leur topographie architecturale mais aussi sur la médecine qui alors y était pratiquée.

 

 

 

La ville d'AMPURIAS est située au Nord-Est de la Catalogne au bord de la méditerranée dans le golfe de Rosas.

 

Il s'agit là de la pointe la plus orientale de l'Espagne qui fut de ce fait le premier point de débarquement des bateaux grecs cabotant le long des rivages de la méditerranée depuis la Grèce au delà de la Sicile et de l'Italie.

 

 

 

La ville d'AMPURIAS sera la première ville grecque en Espagne mais aussi la dernière avant de devenir romaine à la fin du IIème siècle avant J .C.

commentaires (0)    par Carrosalva
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Samedi 7 avril 2007
publié dans : L'Antiquité

En latin, l'esclave se dit servus ou encore ancillus

Un esclave est un bien que l'on possède et ses droits sont nuls.
 Les esclaves sont sous la domination du maître.
Le maître a droit de vie et de mort sur son esclave.
 Tout enfant issu d'une femme esclave était esclave.


Sa condition de vie dépend de son affectation

  • l'esclave rural  vit dans des conditions pénibles, surtout dans les grands domaines agricoles.
  • Les esclaves dans les mines se trouvent en bas de l'échelle, ils étaient les plus maltraités.
  • L'esclave de la  ville est généralement mieux loti. Dans les maisons modestes, les quelques esclaves étaient proches du maître et faisaient partie plus ou moins de la famille. Dans les grandes maisons (domus), les tâches nombreuses et variées permettent une spécialisation.

  •  
  • L'esclave public appartient à l'État. Il assure les tâches d'intérêt général, et travaille pour les services municipaux : là encore, les situations sont contrastées selon que l'on est affecté à la voirie, au service des bâtiments publics, ou au contraire aux tâches de bureau de l'administration.
Selon Marc Ferro, il y aurait de 2 à 3 millions d'esclaves en Italie, soit jusqu'à 30 % de la population.
L'esclavage était le fondement de l'économie antique. Sans esclave la société romaine se serait effondrée car le travail manuel était considéré en ce temps comme indigne d'un homme libre.


Il existait deux catégories d'esclave: ceux travaillant dans les demeures particulières étaient appelé "esclave privé" tandis que ceux travaillant dans les services administratifs, les travaux publics et l'entretien des édifices sacrés sont appelés "esclaves publics".

Toutes les familles romaines possèdent des esclaves. Leur nombre peu varié de 1 ou 2 pour les familles modestes à plusieurs centaines chez les aristocrates et notables.

NB: Jusqu'au IIIe siècle, les Romains pouvaient devenir esclave pour dette, c'était le nexum.
Plus d'info
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Dimanche 4 mars 2007
publié dans : L'Antiquité

 



C'est le légistateur Solon qui créa les maisons closes dans l'Antiquité, il donna un cadre juridique à la prostitution.
Les prostituées nommées à l'époque "Pornai" étaient habituellement des exclaves achetées sur le marché, c'était la catégorie la plus basse des prostituées.
Elles étaient installées dans des petites cellules fermées par un rideau pendant la passe.

Les proxénètes (qui étaient généralement des femmes) abordaient ou hèlaient les clients dans la rue.

Les tarifs des maisons closes étaient fixés par l'Etat et les commissaires de police.
Ces derniers vérifiaient également que les prostituées étaient achetées légalement et qu'il ne s'agissait pas de femmes libres.

Les bordels devaient payer un impôt appelé le "Pornikon".
commentaires (1)    par carrosalva
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