Le menu traditionnel des jours de travail aux champs se dévore autour de la longue table flanquée de bancs : grosse soupe campagnarde ou « djote machîye », chou cuit écrasé avec des pommes de terre, aromatisé et accompagné de cretons de lard.
Un dicton prétend que la meilleure « djote « est celle qui a été chauffée sept fois..
Au printemps, la chicorée-pissenlit rejoint la table du souper.
En été, fraises des bois et framboises sont ceuillies par les jeunes du village.
En automne, mûres et noisettes règlent les appétits.
Quant aux champignons, ils sont ramassés en septembre et octobre, à l’exeption des morilles, récoltées au printemps.