Ils se croisaient dans les couloirs du Palais-Royal, les salons et les théatres.Il était l'un des hommes les plus puissants du royaume... et des plus séduisants.
Elle avait un esprit éblouissant, le génie du verbe et prit sa plume pour le défendre lorsque le Roy Louis le quatorzième, jaloux de ses succés, de sa fortune, le fis jeter au fond d'un cachot jusqu'à ce que mort s'en suive.
Nicolas Foucquet, surintendant des Finances, et Mme de Sévigné auraient pu s'aimer - ainsi que l'a imaginé Sylvie Dervin.
Leur histoire, belle et tragique, aurait commencé un jour de pluie de l'an 1641 et ne se serait achevée que lorsque les deux amants glissèrent dans le sommeil éternel environ cinquante ans plus tard.
Votre avis:
par Lilia Ben Rachid :
Le temps a gardé intacte l'ardeur de leur amour. Nicolas Fouquet et la marquise de Sévigné s'aiment éperdument. Leur mariage est impossible. Cet interdit ne fait qu'attiser la passion romantique qui les unit. L'histoire politique du XVIIe siècle participe à leur tourmente. Pendant la Fronde, ils ne sont pas dans le même camp. Leur amour n'en est pas amoindri. Surintendant des Finances de Mazarin, Fouquet s'enrichira à outrance. La connaissance d'un terrible secret le précipite dans la disgrâce royale. Louis XIV le fait emprisonner en 1661. Mme de Sévigné se bat jusqu'à la fin de sa vie pour l'honneur perdu de son amant. Une correspondance les lie au-delà de tout, depuis toujours. Ce roman historique est un chassé-croisé de leurs journaux intimes. Sylvie Dervin en fait revivre l'intense émotion dans la langue du XVIIe siècle.
Mon avis :J'ai dévoré littéralement le livre, on s'attache dés les premières pages aux personnages.
C'es une histoire pationnante basée sur des faits historiques.
La chute de Fouquet et l'histoire de la femme qui a voulu le sauver.